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DE GAULLE ET L'EUROPE

« Pour organiser l’ Europe, qu’on la prenne donc comme elle est, c’est à dire comme un ensemble formé de peuples très distincts dont chacun a, bien à lui, son corps, son âme, son génie et, par suite, doit avoir ses forces. Renvoyons aux géomètres les plans étranges qui prétendent mêler, à l’intérieur des mêmes unités, les contingents de pays divers pour fabriquer l’armée apatride. Où donc les soldats de cette Babel militaire iraient-ils puiser leur vertu ? Si, pour une coalition, il est nécessaire d’instituer entre Etats, par délégation de tous système unique aux échelons supérieurs du commandement, le principe qui domine tout c’est qu’une armée se bat avant tout pour son pays, sous l’autorité de son gouvernement et sous les ordres de ses chefs. Aucune, je dis aucune, de celle que doit fournir l’Europe ne saurait être ni bâtie, ni employée, autrement ».

Charles de Gaulle, discours prononcé à Nîmes, 7 janvier 1951.

 


« Y a-t-il une France, une Allemagne, une Italie, une Hollande, une Belgique, un Luxembourg, qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que cela leur serait recommandé par d’autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois, songeraient à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, dès lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ? Ce n’est pas vrai ! Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité étrangère puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que, dans cette Europe «intégrée» comme on dit, il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas de politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six états, on s’abstiendrait d’en faire… »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, le 15 mai 1962.

 


« Pas d’ union européenne, disaient-ils, sinon par une intégration à direction supranationale ! Pas d’union européenne, si l’Angleterre n’en fait pas partie ! Pas d’union européenne, sauf à incorporer dans une communauté atlantique ! » Pourtant, il est clair qu’aucun des peuples n’admettrait de confier son destin à un aréopage principalement composé d’étrangers. De toute façon, c’est vrai pour la France. Il est clair également, que l’Angleterre, grande nation et grand état, l’accepterait moins que quiconque. Il est clair enfin, que, fondre dans une politique multilatérale atlantique le position de l’Europe, ce serait en sorte qu’elle-même n’en ait aucune et, dès lors, on ne voit pas pourquoi elle en viendrait à se confédérer. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, 31 janvier 1964.

 


« On peut faire des discours sur l’Europe supranationale. Ce n’est pas difficile: il est facile d’être un jean-foutre »

Charles de Gaulle Réception à l’Elysée, 10 juin 1965

 


« La France savait aussi bien que quiconque, en tout cas beaucoup mieux que ceux qui ne sont pas européens, qu’il ne peut y avoir d’Europe qu’en vertu des ses nations, que, de par la nature et l’histoire, notre continent est tel que la fusion n’y est que confusion, à moins qu’elle ne soit l’oppression, qu’on n’est pas un européen si l’on est un apatride, que, par exemple, Chateaubriand, Goethe, Byron, Tolstoï pour ne parler que des romantiques n’auraient rien valu du tout en volapük ou en espéranto, mais qu’ils sont toujours de grand écrivains de l’Europe parce que chacun d’eux s’inspira du génie de son pays. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue à l’Hôtel Continental, 12 novembre 1953.

 


« Dante, Goethe, Chateaubriand, appartiennent à toute l’Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement italien, allemand et français. Ils n’auraient pas beaucoup servi l’Europe s’ils avaient été des apatrides et s’ils avaient pensé, écrit en quelque « espéranto » ou « volapük » intégré… »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au Palais de l’Elysée, 15 mai 1962.

 


« Chaque peuple est différent des autres, avec sa personnalité incomparable, inaltérable, irréductible. Si vous voulez que des nations s’unissent, ne cherchez pas à les intégrer comme on intègre des marrons dans une purée de marrons. »

« C'est en vertu de cette destination de l’Europe qu’y régnèrent les empereurs romains, que Charlemagne, Charles Quint, Napoléon, tentèrent de la rassembler, qu’Hitler prétendit lui imposer son écrasante domination. Comment, pourtant, ne pas observer qu’aucun de ces fédérateurs n’obtient des pays soumis qu’ils renoncent à être eux-mêmes ? Au contraire, l’arbitraire centralisation provoquera toujours, par chocs en retour, la virulence des nationalités. Je crois donc qu’à présent, non plus qu’à d’autres époques, l’union de l’Europe ne saurait être la fusion des peuples, mais qu’elle peut et doit résulter de leur systématique rapprochement. »

Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 181

 


« Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités. Or, la réalité, c’est qu’actuellement, l’Europe se compose de nations. C’est à partir de ces nations qu’il faut organiser l’Europe et, s’il y a lieu, de la défendre. Au lieu d’une fusion intolérable et impraticable, pratiquons l’association. En poursuivant des chimères, on a déjà perdu des années. »

Charles de Gaulle, conférences de presse tenue à l’Hôtel Continental, 25 février 1953.

 


« Alors, il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur les réalités. Bien entendu on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « l’Europe ! », « l’Europe ! », « l’Europe ! » mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. Je répète: il faut prendre les choses comme elles sont. (…)
Alors vous en avez qui crient: « Mais l’Europe, l’Europe supranationale ! Il n’y a qu’à mettre tout cela ensemble, il n’y a qu’à fondre tout cela ensemble, les français avec les allemands, les italiens avec les anglais, etc. » Oui, vous savez, c’est commode et quelques fois c’est assez séduisant, on va sur des chimères, on va sur des mythes mais ce ne sont que des chimères et des mythes; Mais il y a les réalités, et les réalités ne se traitent pas comme cela. Les réalités se traitent à partir d’elles-mêmes. »

Charles de Gaulle, deuxième entretien radiodiffusé et télévisé avec Michel Droit, 14 décembre 1965.

 


(…) Or on sait, Dieu sait si on le sait ! Qu’il y a une conception différente au sujet d’une fédération européenne dans laquelle, suivant les rêves de ceux qui l’ont conçue, les pays perdrait leur personnalité nationale, et où, faute d’un fédérateur, tel qu’à l’Ouest tentèrent de l’être - chacun d’ailleurs à sa façon - César et ses successeurs, Charlemagne, Othon, Charles Quint, Napoléon, Hitler, et tel qu’à l’Est s’y essaya Staline, ils seraient régis par quelque aréopage technocratique, apatride et irresponsable. On sait aussi que la France oppose à ce projet contraire à toute réalité le plan d’une coopération organisée des états évoluant, sans doute, vers une confédération. Seul, il pourrait permettre un jour l’adhésion de pays tels que l’Angleterre ou l’Espagne qui, comme le nôtre, ne saurait accepter de perdre leur souveraineté. Seul, il rendrait concevable dans l’avenir l’entente de l’Europe tout entière. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au Palais de l’Elysée, 9 septembre 1965.

 


« Eh quoi ? Ces deux peuples se battent depuis plus de vingt siècles; l’Allemagne est sans relâche en proie à l’instinct de domination, hier encore il s’en est fallu de bien peu pour qu’elle ne tuât la France ! Rien n’est plus simple que d’arranger cela. Mélangeons cette France et cette Allemagne ! En particulier puisque la France victorieuse a une armée et que l’Allemagne vaincue n’en a pas, supprimons l’armée française ! Créons ensuite une armée apatride faite de français et d’allemands…

Charles de Gaulle, conférence de presse, novembre 1953.

 


« L’essentiel pour jouer un rôle international c’est d’exister par soi même, en soi même chez soi ».

Charles de Gaulle, 1959.

 


« Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la république. »

Charles de Gaulle, 1963.

 

Après tant de leçons, on pourrait penser que, la guerre finie, les milieux qui prétendent conduire l’opinion se montreraient moins disposés à la subordination. Il n’en n’est rien. Au contraire! Pour l’école dirigeante de chaque parti politique, l’effacement de notre pays est devenu une doctrine établie et affichée. Tandis que du côté communiste, il est de règle que Moscou a toujours raison, toutes les anciennes formations professent le « supranational », autrement dit la soumission de la France à une loi qui ne serait pas la sienne. De là, l’adhésion à « l’Europe » vue comme une construction dans laquelle des technocrates formant un « exécutif » et des parlementaires s’investissant du législatif -la grande majorité des uns et des autres étant formée d’étrangers - auraient qualité pour régler le sort du peuple français. De là, aussi, la passion pour l'organisation atlantique qui mettrait la sécurité, par conséquent la politique, de notre pays à la discrétion d'un autre. De là, encore, l'empressement à subordonner les actes de nos pouvoirs publics à l'agrément d'institutions internationales où, sous les apparences de délibérations collectives, s'exerce en toutes matières, politiques, militaires, économiques, techniques, monétaires, l'autorité suprême du protecteur et où nos représentants, sans jamais dire: "nous voulons", ne feraient que "plaider le dossier de la France". De là, enfin, l’incessante irritation provoquée dans le gent partisane par l’action que je vais mener au nom d’une nation indépendante.

Mais, en revenche, les soutiens ne me manqueront pas. Sentimentalement, j'aurai celui de notre peuple qui, sans être aucunement porté à l'outrecuidance, tient à garder sa personnalité, d'autant plus qu'il a failli la perdre et qu'il constate que, partout, les autres affirment ardemment la leur, qu'il s'agisse de souveraineté, de langue, de culture, de production, voir de sport.

Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 179 - 180.



Walter Hallstein est le président de la commission. Il épouse ardemment la thèse du super-état et emploie toute son habile activité à obtenir que la communauté en prenne le caractère et la figure. De Bruxelles, où il réside, il a fait comme sa capitale. Il est revêtu des aspects de la souveraineté, dirigeant ses collègues entre lesquels il répartit les attributions, disposant de plusieurs milliers de fonctionnaires qui sont nommés, affectés, promus, rétribués, en vertu de ses décisions, recevant les lettres de créance d'ambassadeurs étrangers, prétendant aux grands honneurs lors de ses visites officielles, soucieux, d'ailleurs, de faire progresser l'assemblage des six dont il croit que la force des choses fera ce qu'il imagine.

Cette divergence capitale entre la façon dont la commission de Bruxelles conçoit son rôle et le fait que mon gouvernement, tout en attendant d'elle des études et des avis, subordonne les mesures importantes à la décision des Etats, entretient un désaccord latent. Mais comme le traité spécifie qu'au cours du démarrage rien ne vaut sans l'unanimité, il suffit de tenir la main à ce qu'il soit appliqué pour qu'on ne puisse passer outre la souveraineté française. J'y veille avec soin.

La bataille est longue et dure. Nos partenaires, qui voudraient beaucoup que nous n'ayons pas changé de République, comptent en effet que, cette fois encore, nous nous laisserons aller à sacrifier notre cause à l"intégration européenne", comme cela avait eu lieu successivement pour la C.E.CA. où tous les avantages étaient, à nos frais, attribués à d'autres...


Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 195 - 197


De toute façon et comme c'était à prévoir, on vérifie que, pour aller à l'union de l'Europe, les états sont les seules éléments valables, que si l'intérêt national est en cause rien ni personne ne doit pouvoir leur forcer la main et qu'aucune voie ne mène nulle part sinon celle de leur coopération.

Ce qui à cet égard, est vrai dans l'ordre économique est évident dans la politique. Il n'y a là, d'ailleurs, rien qui ne soit naturel. A quelle profondeur d'illusion ou de parti pris faudrait-il plonger, en effet, pour croire que des nations européennes, forgées au long des siècles par des efforts et des douleurs sans nombre, ayant chacune sa géographie, son histoire, sa langue, ses traditions, ses institutions, pourraient cesser d'être elles-mêmes et n'en plus former qu'une seule ? A quelles vues sommaires répond la comparaison, souvent brandie par des naïfs, entre ce que l'Europe devrait faire et ce qu'ont fait les Etats-Unis, alors que ceux-ci furent créés, eux, à partir de rien, sur une terre toute nouvelle, par des flots successifs de colons déracinés ? Pour les six, en particulier, comment imaginer que leurs buts extérieurs leur deviennent soudain communs, alors que leur origine, leur situation, leur ambition sont très différentes ?



Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 200-201


« Du moment...que Vichy...acceptait d'asservir l'Etat à un Etat ennemi, il perdait toute qualité pour représenter et diriger la France, car, pour une grande nation, il n'y a pas de légitimité en dehors de l'indépendance. »

Charles de Gaulle, discours prononcé à Bordeaux le 15 mai 1947, in Discours et Messages, t. 2, p.76.

 


"La dégradation de l'Etat entraîne infailliblement l'éloignement des peuples associés, le trouble de l'armée au combat, la dislocation nationale, la perte de l'indépendance..."

Charles de Gaulle, déclaration du 15 mai 1958, in Discours et Messages, t. 3, p.3.

 


"On a préféré un truc, un organisme bizarre, l'intégration, plutôt qu'une entente entre les nations. Depuis, le Marché commun est entre le zist et le zest."

Charles de Gaulle, Palais de l'Elysée, le 30 décembre 1961.

Lundi 10 septembre 2007
Ca s'en va et ça revient et contrairement aux apparences, nous ne parlons pas de la célébre chanson de Claude François.

On nous aurait donc menti en janvier dernier ?

Comme en janvier 2007, Nicolas Dupont-Aignan vient donc d'annoncer qu'il coupait les ponts avec l'UMP.
Comme en janvier 2007, les raisons de ce départ sont exactement les mêmes. Naturellement, ceci pourrait être credible si entre temps NDA n'avait pas décidé de soutenir Nicolas Sarkozy et de placer DLR dans la majorité présidentielle en devenant, selon la formule consacrée, un "partenaire vigilant".

Quelles sont aujourd'hui les raisons avancées ? Nicolas Sarkozy n'aurait pas tenu ses engagements de campagne sur la question européenne. Pourtant, à bien relire les propos du candidat d'alors, nous ne pouvons au contraire que constater que celui-ci, devenu président, a bien tenu un engagement qui avait été pris il y a plus d'un an.
Il est regrettable de voir que seul NDA n'ait pas compris le programme de Nicolas Sarkozy, programme qu'il a pourtant soutenu entre les deux tours. Sans le lire ?

Il est vrai qu'il suffit d'analyser les derniers propos de NDA pour prendre la mesure de ce non-évenement.
En effet, NDA s'est affirmé il y a peu, "proche des idées de Nicolas Sarkozy en politique intérieure", aussi, gageons qu'il ne risque pas de concurrencer cet homme qui, "a rendu un souffle nouveau à la politique française" toujours selon ses propres mots d'il y a à peine 3 jours à l'antenne de RMC...

De même, peut-on prétendre vouloir et pouvoir rassembler au delà des clivages alors qu'il y a à peine 3 mois, on n'a pas hésité à affirmer que "se placer au dessus de la droite et de la gauche, cela n'existe pas" !
Pourtant, se placer au dessus des partis n'est-il pas justement l'esprit même du gaullisme ? un gaullisme qui, pour NDA, ne tient que par la souveraineté de la nation, uniquement ! A ce jeu là Jean-Marie Le Pen pourrait alors également se revendiquer "gaulliste".

Le gaullisme ne se résume pas à l'indépendance nationale, il tient aussi de part nos institutions républicaines, celles que Nicolas Sarkozy veut changer, avec l'approbation déclarée de NDA.
Le gaullisme c'est aussi la 3ème voie sociale, celle qui s'oppose à la fois au socialisme et au libéralisme, on ne peut donc proner la participation gaullienne tout en se déclarant "plutôt libéral" comme certains n'ont pas hésité à se revendiquer il y a à peine 3 mois...
Le gaullisme c'est également la 3ème voie politique comme indiqué plus haut, aussi, une personne qui se déclare clairement "de droite" est-elle la mieux placée pour se mettre dans les habits du général ?

NDA rompt donc de nouveau avec l'UMP mais jusqu'à quand ? Réponse juste avant les prochaines législatives de 2012 !

Qui prend les paris ?

A ceux qui ne veulent plus être manipulés nous les invitons samedi 15 septembre au rassemblement des vrais gaullistes et des vrais républicains qui n'ont d'ambitions que pour la France !
par Sébastien NANTZ et Christophe CHASTANET publié dans : Vrais Gaullistes
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Commentaires

arrêter de persifler sur NDA
plus gaulliste et honnête que lui vous ne trouverez pas ! alors
pourquoi ne pas se réunir plutot que de diviser  maoins que vous ne soyez que des leurres de Sarkosy donc de faux gaullistes
vous êtes démasquez alors ca suffit !
Taisez vous
commentaire n° : 1 posté par : jpr6991 le: 11/09/2007 11:39:15

Qui peut passer pour des leurres de Sarkozy ? Ceux qui l'ont toujours combattu ? Ou ceux qui ont voté pour lui , se sont fait réélire avec le soutien officiel de l'UMP et qui ont placé leur mouvement dans la majorité ?




Je pense qu'il faut être de bonne foi pour juger, ce que vous n'êtes visiblement pas.




NDA gaulliste ? Nous avons démontré ici qu'il n'était que souverainiste, je vous invite à lire notre blog pour comprendre ce qu'est le gaullisme.

commentaire n° : 2 posté par : Sébastien le: 11/09/2007 13:03:58

J'ai rarement vu quelqu'un de parfait à100%


je vous conseil de lire ou de relire le discours à tête reposé.


de représenter la phrase compléte du discours et non pas des morceaux  par si par là.


laissons nos querelles au vestiaire venez nous rejoindre


l'erreur est humaine


bien à vous

commentaire n° : 3 posté par : TEDDY DELEPELAERE (site web) le: 11/09/2007 14:36:25

On s'en fout de Dupont-Aignan !


Vous n'avez rien à dire, alors retournez dormir !


 


Dupont-Aignan est un traître, et par-dessus tout un imbécile.


 

commentaire n° : 4 posté par : NON le: 12/09/2007 14:13:34

Je commence de plus en plus à douter à propos de NDA.


Mon responsable de département m'a indiqué que les membres de DLR peuvent toujours avoir la double appartenance avec l'UMP (uniquement) et pour les municipales DLR va essayer de caser le plus possible de membres de DLR dans les listes de l'UMP et donc de faire alliances aux élections avec les sarkozystes.


Elle est où la rupture avec la majorité dans tout cela ?


Je sens que je ne vais pas tarder à rejoindre l'UPF à ce rythme

commentaire n° : 5 posté par : Pascal le: 12/09/2007 14:53:47
Tout le monde raconte n'importe quoi en fonction de son objectif
Jamais un Gaulliste du temps de de Gaulle ne se serait permis cela
Il est vrai qu'être ou se déclarer Gaulliste en 2007 relève de la plus parfaite utopie en faisant parler les morts( paix a son âme)
Une certain idée de la France et a part cela plus rien de Gaulliste en France  a ce jour.

NDA est le seul homme politique élu a l'assemblée  a ce jour fidèle a ce principe ( vos insultes en sont la preuve )
a se regrouper derrière lui,  meme si nous ne sommes qu'a 80 % d'accord avec ses prises de position doit être le seul espoir de changer ou d'infléchir les choses
ou alors accepter le fait de vous agiter dans votre coin vous reunir dans des cabines telephoniques en AG et faire un peu d'agitation Internet et APRES
que restera t-il de votre agitation ???
Rejoindre DLR regroupons nous et ce sera plus constructif pour espérer en 2012 ne pas faire le jeu ni de l'"extrème gauche ni de l'extrème droite soit d'ouvrir un boulevard a Sarko 1er pour faire Sarko 2car ni le PS ni le modem ne nous font rêver eux les suppo de Bruxelles et du oui a l'abandon de la France
commentaire n° : 6 posté par : jpr6991 le: 13/09/2007 19:26:06
Pour les municipales il est certain que toutes les competences DLR devront localement cohabiter soit avec des UMP soit des Modem soit des republicains soit des apolitiques mais a part a Yerres quelle commune peut se vanter de pouvoir avoir une liste complète de DLR avec une chance de figurer.?
alors ne rêvons pas et ne jetons pas d'anathèmes ou d'oprobes a celles et ceux qui localement se mettrons sur des listes communes
Exceptés les deux extrèmes tous les autres sont fréquentables pour un enracimnement local durable de nos idées et de nos symphatisants.
commentaire n° : 7 posté par : JPR6991 le: 14/09/2007 18:06:10

Plus un parti politique est grand en nombre d'adhérents plus il est difficile à gérer, la difficulté de la politique réside dans le compromis, s'il n'y a pas de compromis il n'y a pas de réalisations et d'autres peut-être plus mauvais que vous vont prendre votre place.


Mais la surenchère crèe une dynamique qui peut mener vers la compromission.


Je pense qu'au niveau local en particulier pour les élections municipales des alliances peuvent avoir lieu,  parce-que nous pouvons connaître la valeur de nos partenaires et laisser de côté les étiquettes.


 


 

commentaire n° : 8 posté par : Ombre (site web) le: 02/10/2007 15:00:35

Excusez le hors sujet, mais j'espère que cet article ne vous a pas échappé


Challenge

 




 



Défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance

 




 



Denis KESSLER est de retour. L’ancien n° 2 et idéologue en chef du MEDEF au côté d’Ernest-Antoine Seillières de 1994 à 1998, apôtre du projet de “refondation sociale” d’alors, signe un éditorial dans le journal “Challenge” du 4 octobre 2007. Il éclaire avec le plus grand cynisme la cohérence globale du projet SARKOZY : liquider le modèle social construit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur la base des rapports de force issus de la Résistance et de la Libération. Il s’agit bien d’une contre-révolution. Bon à savoir pour mieux combattre!

 



CD

 




 



++++++++++++++

 




 



   ADIEU 1945, RACCROCHONS NOTRE PAYS AU MONDE !

 




 



par Denis KESSLER

 




 



Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

 



Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme…

 



A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

 



A l’époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d’obtenir des avancées - toujours qualifiées d'historiques - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.

 



Ce compromis, forgé à une période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.

 



Cette architecture singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d’un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l’histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l’évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s’adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. Elle se traduit par un décrochage de notre nation par rapport à pratiquement tous ses partenaires.

 



Le problème de notre pays est qu’il sanctifie ses institutions, qu’il leur donne une vocation éternelle, qu’il les tabouise en quelque sorte. Si bien que lorsqu’elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d’une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s’érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s’attaquent à ces institutions d’après guerre apparaissent sacrilèges.

 



Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce.

 



Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d’entrepreneurs politiques et sociaux. Désavouer les pères fondateurs n’est pas un problème qu’en psychanalyse.

 




 



par Denis Kessler

 




“Challenge” - 4 octobre 2007

 




 




 



 

commentaire n° : 9 posté par : frédéric maurin (site web) le: 16/10/2007 23:12:25
n'importe quoi...........

Mais occupont nous de relever la france et la seule solution c'est nicolas dupont aignan .......certains il n'est pas parfait mais c'estl'homme de la situation a nos problemes actuels
commentaire n° : 10 posté par : julien le: 19/10/2007 22:00:40
eh y sont ou les Gaullistes atones et inaudibles

tous morts !!!!

bouge pas beaucoup votre blog
commentaire n° : 11 posté par : patriote le: 23/10/2007 19:47:17

Non nous sommes bien vivant à votre désespoir sans doute.


Je vous invite à aller sur le blog de l'UPF que nous gérons également.

commentaire n° : 12 posté par : Sébastien le: 23/10/2007 20:34:03
Il faut créer le gaullisme du XXI ème siècle et ne pas regarder sans arret dans le retroviseur

j'essaie d'actualiser et de moderniser le gaullisme

Tout va très bien Mme la Marquise !
http://www.wmaker.net/mappemonde/
commentaire n° : 13 posté par : fredebone (site web) le: 10/11/2007 12:56:33

On ne peut actualiser le gaullisme contre de Gaulle.

De Gaulle avait contrairement à ce que certains prétendent des convcitions bien définies, quiconque va à l'encontre de celles ci ne peut se prévaloir du terme "Gaulliste"

réponse de : Sébastien NANTZ et Christophe CHASTANET (site web) le: 10/12/2007 16:14:10
arretez je vous en suplie de critiquer nda il faut que vous prenier conscience que pour la generation 35-40 le gaullisme ca ne parle pas vous vous dite de vrai gaulliste mais qu'elle age avez vous ?moi j'ai soixante quatre ans je suis rentrez en politique depuis l'age de dix huit ans a l'ujp et j'ai enchene tout les partis gaulliste unr udr ud5em rpr rpf j'ai ete conseiller general RPR en 78 donc j'ai une credibilite que vous n'avez pas pour juger NDA ,VOUS AVEZ UNE MAUVAISE FOI EVIDENTE CE QUI N4EST PAS GAULLISTE MAIS Politcard de bas d'etage vous faite votre soupe dans une petite cuisine sur un petit feu dans une petite casserole comme disai la general.RQ3
commentaire n° : 14 posté par : rousset le: 27/05/2008 10:17:37
L'esprit politicard s'est faire des calculs afin de réussir. Je ne pense pas qu'on puisse nous classer dans ce registre sinon comme d'autres nous aurions rallié la majorité présidentielle d'une personne qui est en totale opposition avec les valeurs que vous défendons.

"vous faite votre soupe dans une petite cuisine sur un petit feu dans une petite casserole" Il vaut mieux faire sa petite soupe de son côté que d'aller à la soupe comme certains.

Enfin je vous renvoie à une anecdote que m'a raconter un gaulliste historique (qui a donc travailler avec de Gaulle) avec qui je travaille.

"Des membres du RPF demande au général d'accepter les apparentements avec la droite, de Gaulle s'y refuse << mais alors mon général vous aurez peu d'élus>> eh ben tant pis qu'il a répondu".

Bref mieux vaut n'être rien en restant fidèle à ses idéaux que de négocier et renoncer à une partie de ses convictions pour obtenir un poste ou un mandat.
commentaire n° : 15 posté par : Sébastien NANTZ le: 12/06/2008 17:28:35

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