Présentation

Texte libre

DE GAULLE ET L'EUROPE

« Pour organiser l’ Europe, qu’on la prenne donc comme elle est, c’est à dire comme un ensemble formé de peuples très distincts dont chacun a, bien à lui, son corps, son âme, son génie et, par suite, doit avoir ses forces. Renvoyons aux géomètres les plans étranges qui prétendent mêler, à l’intérieur des mêmes unités, les contingents de pays divers pour fabriquer l’armée apatride. Où donc les soldats de cette Babel militaire iraient-ils puiser leur vertu ? Si, pour une coalition, il est nécessaire d’instituer entre Etats, par délégation de tous système unique aux échelons supérieurs du commandement, le principe qui domine tout c’est qu’une armée se bat avant tout pour son pays, sous l’autorité de son gouvernement et sous les ordres de ses chefs. Aucune, je dis aucune, de celle que doit fournir l’Europe ne saurait être ni bâtie, ni employée, autrement ».

Charles de Gaulle, discours prononcé à Nîmes, 7 janvier 1951.

 


« Y a-t-il une France, une Allemagne, une Italie, une Hollande, une Belgique, un Luxembourg, qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que cela leur serait recommandé par d’autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois, songeraient à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, dès lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ? Ce n’est pas vrai ! Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité étrangère puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que, dans cette Europe «intégrée» comme on dit, il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas de politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six états, on s’abstiendrait d’en faire… »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, le 15 mai 1962.

 


« Pas d’ union européenne, disaient-ils, sinon par une intégration à direction supranationale ! Pas d’union européenne, si l’Angleterre n’en fait pas partie ! Pas d’union européenne, sauf à incorporer dans une communauté atlantique ! » Pourtant, il est clair qu’aucun des peuples n’admettrait de confier son destin à un aréopage principalement composé d’étrangers. De toute façon, c’est vrai pour la France. Il est clair également, que l’Angleterre, grande nation et grand état, l’accepterait moins que quiconque. Il est clair enfin, que, fondre dans une politique multilatérale atlantique le position de l’Europe, ce serait en sorte qu’elle-même n’en ait aucune et, dès lors, on ne voit pas pourquoi elle en viendrait à se confédérer. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au palais de l’Elysée, 31 janvier 1964.

 


« On peut faire des discours sur l’Europe supranationale. Ce n’est pas difficile: il est facile d’être un jean-foutre »

Charles de Gaulle Réception à l’Elysée, 10 juin 1965

 


« La France savait aussi bien que quiconque, en tout cas beaucoup mieux que ceux qui ne sont pas européens, qu’il ne peut y avoir d’Europe qu’en vertu des ses nations, que, de par la nature et l’histoire, notre continent est tel que la fusion n’y est que confusion, à moins qu’elle ne soit l’oppression, qu’on n’est pas un européen si l’on est un apatride, que, par exemple, Chateaubriand, Goethe, Byron, Tolstoï pour ne parler que des romantiques n’auraient rien valu du tout en volapük ou en espéranto, mais qu’ils sont toujours de grand écrivains de l’Europe parce que chacun d’eux s’inspira du génie de son pays. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue à l’Hôtel Continental, 12 novembre 1953.

 


« Dante, Goethe, Chateaubriand, appartiennent à toute l’Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement italien, allemand et français. Ils n’auraient pas beaucoup servi l’Europe s’ils avaient été des apatrides et s’ils avaient pensé, écrit en quelque « espéranto » ou « volapük » intégré… »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au Palais de l’Elysée, 15 mai 1962.

 


« Chaque peuple est différent des autres, avec sa personnalité incomparable, inaltérable, irréductible. Si vous voulez que des nations s’unissent, ne cherchez pas à les intégrer comme on intègre des marrons dans une purée de marrons. »

« C'est en vertu de cette destination de l’Europe qu’y régnèrent les empereurs romains, que Charlemagne, Charles Quint, Napoléon, tentèrent de la rassembler, qu’Hitler prétendit lui imposer son écrasante domination. Comment, pourtant, ne pas observer qu’aucun de ces fédérateurs n’obtient des pays soumis qu’ils renoncent à être eux-mêmes ? Au contraire, l’arbitraire centralisation provoquera toujours, par chocs en retour, la virulence des nationalités. Je crois donc qu’à présent, non plus qu’à d’autres époques, l’union de l’Europe ne saurait être la fusion des peuples, mais qu’elle peut et doit résulter de leur systématique rapprochement. »

Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 181

 


« Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités. Or, la réalité, c’est qu’actuellement, l’Europe se compose de nations. C’est à partir de ces nations qu’il faut organiser l’Europe et, s’il y a lieu, de la défendre. Au lieu d’une fusion intolérable et impraticable, pratiquons l’association. En poursuivant des chimères, on a déjà perdu des années. »

Charles de Gaulle, conférences de presse tenue à l’Hôtel Continental, 25 février 1953.

 


« Alors, il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur les réalités. Bien entendu on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « l’Europe ! », « l’Europe ! », « l’Europe ! » mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. Je répète: il faut prendre les choses comme elles sont. (…)
Alors vous en avez qui crient: « Mais l’Europe, l’Europe supranationale ! Il n’y a qu’à mettre tout cela ensemble, il n’y a qu’à fondre tout cela ensemble, les français avec les allemands, les italiens avec les anglais, etc. » Oui, vous savez, c’est commode et quelques fois c’est assez séduisant, on va sur des chimères, on va sur des mythes mais ce ne sont que des chimères et des mythes; Mais il y a les réalités, et les réalités ne se traitent pas comme cela. Les réalités se traitent à partir d’elles-mêmes. »

Charles de Gaulle, deuxième entretien radiodiffusé et télévisé avec Michel Droit, 14 décembre 1965.

 


(…) Or on sait, Dieu sait si on le sait ! Qu’il y a une conception différente au sujet d’une fédération européenne dans laquelle, suivant les rêves de ceux qui l’ont conçue, les pays perdrait leur personnalité nationale, et où, faute d’un fédérateur, tel qu’à l’Ouest tentèrent de l’être - chacun d’ailleurs à sa façon - César et ses successeurs, Charlemagne, Othon, Charles Quint, Napoléon, Hitler, et tel qu’à l’Est s’y essaya Staline, ils seraient régis par quelque aréopage technocratique, apatride et irresponsable. On sait aussi que la France oppose à ce projet contraire à toute réalité le plan d’une coopération organisée des états évoluant, sans doute, vers une confédération. Seul, il pourrait permettre un jour l’adhésion de pays tels que l’Angleterre ou l’Espagne qui, comme le nôtre, ne saurait accepter de perdre leur souveraineté. Seul, il rendrait concevable dans l’avenir l’entente de l’Europe tout entière. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au Palais de l’Elysée, 9 septembre 1965.

 


« Eh quoi ? Ces deux peuples se battent depuis plus de vingt siècles; l’Allemagne est sans relâche en proie à l’instinct de domination, hier encore il s’en est fallu de bien peu pour qu’elle ne tuât la France ! Rien n’est plus simple que d’arranger cela. Mélangeons cette France et cette Allemagne ! En particulier puisque la France victorieuse a une armée et que l’Allemagne vaincue n’en a pas, supprimons l’armée française ! Créons ensuite une armée apatride faite de français et d’allemands…

Charles de Gaulle, conférence de presse, novembre 1953.

 


« L’essentiel pour jouer un rôle international c’est d’exister par soi même, en soi même chez soi ».

Charles de Gaulle, 1959.

 


« Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la république. »

Charles de Gaulle, 1963.

 

Après tant de leçons, on pourrait penser que, la guerre finie, les milieux qui prétendent conduire l’opinion se montreraient moins disposés à la subordination. Il n’en n’est rien. Au contraire! Pour l’école dirigeante de chaque parti politique, l’effacement de notre pays est devenu une doctrine établie et affichée. Tandis que du côté communiste, il est de règle que Moscou a toujours raison, toutes les anciennes formations professent le « supranational », autrement dit la soumission de la France à une loi qui ne serait pas la sienne. De là, l’adhésion à « l’Europe » vue comme une construction dans laquelle des technocrates formant un « exécutif » et des parlementaires s’investissant du législatif -la grande majorité des uns et des autres étant formée d’étrangers - auraient qualité pour régler le sort du peuple français. De là, aussi, la passion pour l'organisation atlantique qui mettrait la sécurité, par conséquent la politique, de notre pays à la discrétion d'un autre. De là, encore, l'empressement à subordonner les actes de nos pouvoirs publics à l'agrément d'institutions internationales où, sous les apparences de délibérations collectives, s'exerce en toutes matières, politiques, militaires, économiques, techniques, monétaires, l'autorité suprême du protecteur et où nos représentants, sans jamais dire: "nous voulons", ne feraient que "plaider le dossier de la France". De là, enfin, l’incessante irritation provoquée dans le gent partisane par l’action que je vais mener au nom d’une nation indépendante.

Mais, en revenche, les soutiens ne me manqueront pas. Sentimentalement, j'aurai celui de notre peuple qui, sans être aucunement porté à l'outrecuidance, tient à garder sa personnalité, d'autant plus qu'il a failli la perdre et qu'il constate que, partout, les autres affirment ardemment la leur, qu'il s'agisse de souveraineté, de langue, de culture, de production, voir de sport.

Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 179 - 180.



Walter Hallstein est le président de la commission. Il épouse ardemment la thèse du super-état et emploie toute son habile activité à obtenir que la communauté en prenne le caractère et la figure. De Bruxelles, où il réside, il a fait comme sa capitale. Il est revêtu des aspects de la souveraineté, dirigeant ses collègues entre lesquels il répartit les attributions, disposant de plusieurs milliers de fonctionnaires qui sont nommés, affectés, promus, rétribués, en vertu de ses décisions, recevant les lettres de créance d'ambassadeurs étrangers, prétendant aux grands honneurs lors de ses visites officielles, soucieux, d'ailleurs, de faire progresser l'assemblage des six dont il croit que la force des choses fera ce qu'il imagine.

Cette divergence capitale entre la façon dont la commission de Bruxelles conçoit son rôle et le fait que mon gouvernement, tout en attendant d'elle des études et des avis, subordonne les mesures importantes à la décision des Etats, entretient un désaccord latent. Mais comme le traité spécifie qu'au cours du démarrage rien ne vaut sans l'unanimité, il suffit de tenir la main à ce qu'il soit appliqué pour qu'on ne puisse passer outre la souveraineté française. J'y veille avec soin.

La bataille est longue et dure. Nos partenaires, qui voudraient beaucoup que nous n'ayons pas changé de République, comptent en effet que, cette fois encore, nous nous laisserons aller à sacrifier notre cause à l"intégration européenne", comme cela avait eu lieu successivement pour la C.E.CA. où tous les avantages étaient, à nos frais, attribués à d'autres...


Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 195 - 197


De toute façon et comme c'était à prévoir, on vérifie que, pour aller à l'union de l'Europe, les états sont les seules éléments valables, que si l'intérêt national est en cause rien ni personne ne doit pouvoir leur forcer la main et qu'aucune voie ne mène nulle part sinon celle de leur coopération.

Ce qui à cet égard, est vrai dans l'ordre économique est évident dans la politique. Il n'y a là, d'ailleurs, rien qui ne soit naturel. A quelle profondeur d'illusion ou de parti pris faudrait-il plonger, en effet, pour croire que des nations européennes, forgées au long des siècles par des efforts et des douleurs sans nombre, ayant chacune sa géographie, son histoire, sa langue, ses traditions, ses institutions, pourraient cesser d'être elles-mêmes et n'en plus former qu'une seule ? A quelles vues sommaires répond la comparaison, souvent brandie par des naïfs, entre ce que l'Europe devrait faire et ce qu'ont fait les Etats-Unis, alors que ceux-ci furent créés, eux, à partir de rien, sur une terre toute nouvelle, par des flots successifs de colons déracinés ? Pour les six, en particulier, comment imaginer que leurs buts extérieurs leur deviennent soudain communs, alors que leur origine, leur situation, leur ambition sont très différentes ?



Charles de Gaulle, Mémoires d'Espoir, pages 200-201


« Du moment...que Vichy...acceptait d'asservir l'Etat à un Etat ennemi, il perdait toute qualité pour représenter et diriger la France, car, pour une grande nation, il n'y a pas de légitimité en dehors de l'indépendance. »

Charles de Gaulle, discours prononcé à Bordeaux le 15 mai 1947, in Discours et Messages, t. 2, p.76.

 


"La dégradation de l'Etat entraîne infailliblement l'éloignement des peuples associés, le trouble de l'armée au combat, la dislocation nationale, la perte de l'indépendance..."

Charles de Gaulle, déclaration du 15 mai 1958, in Discours et Messages, t. 3, p.3.

 


"On a préféré un truc, un organisme bizarre, l'intégration, plutôt qu'une entente entre les nations. Depuis, le Marché commun est entre le zist et le zest."

Charles de Gaulle, Palais de l'Elysée, le 30 décembre 1961.

Dimanche 5 novembre 2006

Je vous invite à lire ce commentaire d'un jeune populaire, il faut savoir que 90% d'entre eux pensent la même chose.

 

Le gaullisme est selon moi une erreur française, celle de l'hypothétique "Troisième voie" qui n'est en réalité qu'une version édulcorée de la société libérale, mais avec certains aspects collectivistes qui font que ça ne marche plus aujourd'hui, en période de crise.

Politiquement aussi, le gaullisme est une illusion, celle du "rassemblement" d'un peuple autour d'une seule doctrine politique, proposant d'effacer la distinction droite/gauche qui est pourtant le symbole d'une démocratie saine et la condition à l'alternance politique. D'ailleurs, ce rassemblement n'a jamais été réalisé, même sous de Gaulle, il existait une opposition (de gauche, amenant à penser légitimement que le gaullisme est bien de droite).

Alors qu'il avait été efficace en son temps (la croissance des Trentes glorieuses), il constitue aujourd'hui selon moi un handicap majeur à la modernisation économique de notre pays dans un contexte différent d'ouverture au monde que le gaullisme n'est aucunement en mesure de comprendre, faisant déjà partie du passé, au même titre que le communisme.

Bref, pour moi, ce courant fait déjà partie de l'histoire, et dans 50 ans, je pourrai raconter à mes petits enfants que j'ai connu les derniers gaullistes !

Le message est clair, le divorce entre le gaullisme et l'UMP doit être consommé. Cette dernière n'est autre que l'héritière d'une droite qui avait disparu il y a prêt de 60 ans, une droite qui a toujours considéré le gaullisme comme son principal ennemi et qui ne peut donc travailler avec.

Monsieur Dupont-Aignan, vous avez dernièrement dit que l'UMP était votre famille, apparemment celli-ci n'a pas les mêmes sentiments à votre encontre. Si l'UMP est votre famille, à l'évidence, vous passez pour le cousin qui gêne et qu'on évite soigneusement d'inviter le jour du baptême du petit.

par Sébastien NANTZ publié dans : Elections 2007
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Lundi 2 octobre 2006


Depuis quelques semaines, je fréquente des forums fondés par des jeunes populaires et autres fans de Sarkozy pour mieux connaître les admirateurs du président de l'UMP.

Ma surprise fut grande, en effet tout ce que je pouvais imaginer sur eux n'est rien par rapport à la réalité. Nous y trouvons de tout et surtout n'importe quoi.

La plupart des messages ne posent aucun débat sur l'actualité ou les solutions pour résoudre les problemes en France. Ils sont pour la plupart consacrés à la vénération de "Nico" le grand l'homme celui qui, d'après eux, dépassera Napoléon 1er et de Gaulle. Le plus grand homme que l'histoire de France connaîtra...

Les réactions de ces jeunes font clairement peur, on pourrait penser en s'inscrivant sur leurs forums d'être tombé sur une secte tellement les preuves d'idolatrie sont nombreuses. Cela passe par "le meilleur dessin sur Sarko" ou "Concours de poèmes pour notre champion" dernièrement on a même pu trouver une chanson écrite par l'un d'entre eux.

 

Sarkozy leur dirait que la terre est plate il ne fait aucun doute qu'ils le croiraient.

Rael n'a qu'à bien se tenir !

 

Qui sont donc ces jeunes disciples du grand gourou Sarko ? D'ou viennent-ils idologiquement ? Une choses est sûre, on n'y trouve aucun vrai gaulliste (logique d'ailleurs). Le Gaullisme, pour eux, est d'ailleurs totalement dépassé, voir même n'a jamais vraiment existé. De Gaulle ? Un simple résistant qui ne mérite pas plus de respect que les autres et pour qui il était facile de résister à Londres. Les sauveurs de la France ? Les USA bien sûr et uniquement eux ! Sans oublier à partir de 2007 notre Nico national bien évidemment...

Si nous ne trouvons pas de vrais gaullistes, nous pouvons par contre trouver de jeunes admirateurs du maréchal Pétain qui voient en Nicolas Sarkozy le recours face aux gauchistes et aux gaullistes.

Nous pouvons y trouver ce genre de propos:

 

Nicolas Dupont-Aignan ? "il s'amuse à critiquer notre manitou", "Un haineux qui pu le gaullisme moisi", "C'est pas avec des vieilles recettes qu'on fait des choses nouvelles. Le gaullisme est mort. De Profundis !!! " (sic)

(On se demande encore plus maintenant ce que fait NDA dans un parti qui l'insulte de cette façon)

 

"Pour se mettre les américains à dos et pour se faire applaudir par la Chine et l'Angola, il est exact de dire que M. D Villepin est le meilleur!"

(Il est vrai que les Sarkozystes sont pro-atlantistes comme leur manitou)

 

 "Jacques Chirac est une erreur colossale des français"

(Français dont ils font partie pour l'avoir soutenu en 2002)

 

"Je n'associe pas les deux (Sarkozy et Pétain), ils ont juste en commun d'avoir apporté à la France quelquechose dont la France avait besoin: une touche de droite enfin assumée face au dangers gauchistes (le socialisme pour Nico, et le gaullisme pour Philippe)"

"2007 sera pour nous l'occasion de faire table rase de ce gauchisme intérieur. Nous repartirons alors réellement sur de bons rails comme l'Allemagne apres la nuit du 29 juin 1934, avec un vrai parti hégémonique et homogene à la tete du pays qui pourra diriger notre beau pays d'une façon solide ."

(Aucun commantaire tout est dans ces 2 textes)

 

"Depuis longtemps, la potilique Française n'a pas eu un candidat comme Sarkozy. Qui ne mache pas ses mots et qui fonce vers l'avenir !!!"

(Il est vrai que les autres candidats ne sont que des passeïstes, Sarkozy, lui, nous conduit vers l'avenir, le libéralisme et l'américanisation de la France)

 

 "De toute façon, la France n'a besoin que d'une chose : DU COURAGE POLITIQUE pour réformer le pays. Les prochaines élections seront capitales pour l'avenir du pays : ou nous choisissons la bonne personne (Sarkozy) ou.... nous plongerons dans le chaos (Udf, Ps)."

"il est intelligent et il votera pour le meilleur c'est à dire Nicolas"

(ce qui signifie que ceux qui ne votent pas Sarkozy sont totalement idiots. Mais au vu de ce j'ai pu voir les Sarkozystes n'ont pas trop de leçons d'intelligence à donner)

 

 

 

 

 

 

 

 

par Sébastien NANTZ et Christophe CHASTANET publié dans : Elections 2007
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Mardi 26 septembre 2006

Cela fait depuis quelques temps que nous voyons surgir sur le net des blogs se disant gaullistes et soutenant la candidature d'un tel ou d'un tel.

C'est ainsi que nous voyons certaines personnes qui se déclarent "gaullistes", voir même pour la plus part "gaullistes de gauche", soutenir des personnes qui sont tout sauf gaullistes.Des blogs pro-Villiers, pro-Sarkozy, d'autres pro-Villepin. Il faut savoir que le premier nommé est un libéral populiste d'origine anti-gaulliste qui se réclame de droite nationale et qui a pris comme second une pure fabrication "made in FN"; le second est un libéral, atlantiste, communautariste et européïste; et le 3ème n'est qu'un conservateur partisan de l'europe supranationale.

Est-ce une usurpation volontaire de la part de ces soit disant blogs déclarés gaullistes ou une totale méconnaissance de ce qu'est le gaullisme  ? J'espère, pour ma part, que la deuxième solution soit la bonne, car se cacher derrière l'image du général pour soutenir un candidat totalement opposé au gaullisme de conviction reviendrait à de la manipulation ni plus ni moins. Une autre solution peut être également envisagée, sont-ils tout simplement partis à la soupe comme le firent certains députés RPF à leur époque ?

A quand un blog "les gaullistes avec Le Pen" ou "les gaullistes avec Bayrou" ou encore "les gaullistes avec Ségolène" ?

Pour  simple information, les gaullistes historiques, ceux qui ont accompagné le général De Gaulle, soit en tant que ministres, soit en tant que conseillers, ont déjà choisi le candidat qu'ils soutiendront et ce candidat s'appelle Nicolas Dupont-Aignan, le seul véritable gaulliste de conviction engagé dans la course à la présidentielle.

 

Soutenez un candidat non-gaulliste si cela vous dit mais ne le faîtes pas au nom du gaullisme !

par Sébastien NANTZ publié dans : Elections 2007
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Samedi 23 septembre 2006

Interview de Louis Vallon 5-11-1969 suite à la publication de son livre "l'anti-de Gaulle".

Louis Vallon: L'anti-de gaulle c'est quiconque a des réflexes différentes de De Gaulle et par conséquent veut une politique différente de la sienne, ce n'est pas du tout l'équivalent d'anti-gaulliste.

Pierre Dumayet: Qui est la personne désignée ?

Louis Vallon: C'est une personne, vous devinez qui, ce n'est pas la peine de vous le dire. C'est Georges Pompidou qui a des réflexes très différentes du général, ce qui a probablement servit le général, et qui maintenant me paraît donner un tour à la politique française assez différent et surtout à mon avis, pendant une certaine période transitoire, a pris des initiatives dont certains me paraissent condamnables.

 

Par cette interview, Louis Vallon nous explique à sa façon qu'on ne peut se revendiquer de l'héritage du général De Gaulle si on opte pour une politique différente de celle qu'il a mené.

Il nous explique, donc de ce fait, que le gaullisme n'est pas qu'un terme vide de sens qui peut être interprêté n'importe comment et par n'importe qui. Le gaullisme repose bien sur les convictions et sur la politique opérée par le général De Gaulle, n'en déplaise à certains.

 


Sur quoi repose cette politique ?

De Gaulle avait clairement exprimé en quoi elle reposait

-Défense de l'indépendance nationale de la France
-Construction européenne reposant sur la réconciliation avec l'Allemagne et sur la coopération volontaire des nations européennes et non sur l'intégration supranationale.
-Politique européenne indépendante des USA et de l'URSS.
-Séparation des pouvoirs et pouvoir exécutif fort, président au dessus des partis élu pour 7 ans au suffrage universel (afin d'étendre son mandat sur 2 législatures).
-Liens entre le président de la République et le peuple notamment par l'intermédiaire du référendum.
-Refus du clivage gauche-droite et rassemblement du peuple français au delà des clivages politiques et de l'esprit partisan.
-Refus des dogmes politiques reposant sur une 3ème voie entre le libéralisme et le socialisme marxiste, entre le capitalisme et le collectivisme.
-Politique menant vers le progrès économique comme social.
-Mise en place de la macro et micro participation.
-Primauté du politique sur l'économique, le financier, l'administratif, etc.
-Solidarité nationale entre les citoyens et entre les territoires (sécurité sociale, services publics, péréquation, etc.)
-Droit des peuples à disposer d'eux même.

 

Sur quoi reposait la politique de Pompidou ?

-Politique internationale pro-atlantiste et entré de la Grande Bretagne au sein de l'union européenne.
-Discours portant sur la mise en place d'une monnaie européenne.
-Volonté d'instaurer le quinquenat (tentative échoué)
-Création de l'appellation "majorité présidentielle" transformant, d'après le terme, le Président de la République en chef de la majorité (contrairement au général qui se voulait au dessus des partis). Ce qui amena à la transformation des mentalités partisanes que l'on connait actuellement et à la bipolarisation gauche-droite.
-Réticense déclarée envers le recourt au référendum (en 1972, il en fit certes un, mais peu concluant et qui paraît avoir relevé davantage d'une manœuvre tactique pour tenter de diviser la Gauche que d'une inspiration vraiment gaullienne).
-Politique économique à tendance libérale.
-Conservatisme social notamment par le refus de la participation gaullienne et de la nouvelle société prônée par Chaban Delmas
-Politique immigrationniste dans le but unique d'une baisse des salaires en France.

 

Voila toute la différence entre le gaullisme et cette dérive droitière qu'on appelle néogaullisme et qui devrait plutôt s'appeler carrément Pompidolisme.


Les critiques de Louis Vallon envers la majorité Pompidolienne lui vallut, selon la logique partisane nouvellement instaurée, d'être exclu de l'UDR.

par Sébastien NANTZ publié dans : Histoire
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 10 septembre 2006

Les élections arrivent à grand pas et l’image du général de Gaulle est, comme à son habitude, manipulée par des personnes qui n’ont sans doute jamais lu les mémoires du général ou étudié sa politique et vision de la France.

C’est aujourd’hui au tour de Monsieur Nicolas Sarkozy de nous coller le célébre « je suis gaulliste, mais si puisque je vous le dis ! ».

Et pourtant mon cher monsieur il ne suffit pas de le dire pour le devenir. Les convictions que vous défendez sont en réalité tout sauf du gaullisme et ce n’est pas en prenant à vos côtés d’anciens gaullistes, reconvertis sans doute par intérêts, tel que monsieur Guaino que vous gagnerez vos galons de gaulliste ou vos étoiles de général.

Contrairement à ce qu’a déclaré Monsieur Gallo, nouveau grand ami du président people de l’UMP, on ne devient pas gaulliste à force de faire semblant de l’être. Mon cher Monsieur Gallo, certains ont joué aux gaullistes pour atteindre le pouvoir croyez vous, aux suites de leur politique, qu’il en est resté quelque chose de leur gaullisme d’apparat ? Mais bon puisque vous nous dîtes que Sarkozy est gaulliste pourquoi ne pas vous croire ! Il est vrai qu’en domaine de gaullisme, l’ancien membre du Parti Communiste et ministre de François Mitterrand que vous êtes, en connaît un rayon ! Je peux écrire un livre sur Léon Blum cela ne fera pas de moi un socialiste pour autant !

Monsieur Sarkozy serait donc bien gaulliste, je vous avoue que je suis déçu moi qui ai toujours cru que le gaullisme se voulait un rassemblement du peuple français au delà des clivages politiques pronant également une 3ème voie entre le capitalisme et le collectivisme, je m’aperçois donc qu’il serait à l’image de son représentant, monsieur Sarkozy, qu’une simple idéologie de droite libérale ! Moi qui pensais au vu des discours et de la politique du général que le gaullisme défendait l’indépendance nationale de la France et les valeurs Républicaines, je me rends compte qu’il n’en fut rien et qu’à l’image du président de l’UMP il serait en réalité eurofédéraliste, atlantiste et communautariste.

On m’aurait donc menti toutes ces années ?


La vraie droite, cette même droite qui combattait le général de Gaulle notamment pendant la guerre d’Algérie, ne réussira pas à marginaliser le gaullisme de la sorte. Nous appelons les vrais gaullistes qui sont fidèles à leurs idéaux et qui ne sont pas achetables de combattre ceux qui usurpent et salissent l‘héritage du général.


Rejoignez nous dans ce combat.

http://u.p.f.over-blog.com

par Sébastien NANTZ publié dans : Vrais Gaullistes
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 août 2006

Le député de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, chef de file des souverainistes de l'UMP, a déclaré ce matin sur RTL qu'il ne se présente pas à l'élection présidentielle de 2007 "pour amuser la galerie" mais parce que les idées "républicaines et gaullistes" auxquelles il croit "ne sont plus du tout défendues".
"Sarkozy est un conservateur libéral, il n'a rien de gaulliste. Villiers est parti dans une course à l'extrême-droite, cela n'a rien de républicain et de gaulliste", a-t-il estimé.

Un constat qui s'apparente à une évidence pour tous les observateurs politiques et les gaullistes dont nous faisons partie...
Mais au-delà de ces déclarations, où en est réellement sa candidature ? 
Comme vous avez pu le lire et le constater, "Vrais Gaullistes" est l'un de ses soutiens mais pour autant nous demeurons lucides : actuellement cette candidature, si nécessaire soit-elle, est au point mort et nous le regrettons énormément !

Nicolas Dupont-Aignan, vous ne souhaitez pas amuser la galerie ? Nous nous en félicitons mais il convient alors de vous donner les moyens de vos ambitions ! Nous sommes nombreux à attendre une véritable direction de campagne, puisse la rentrée politique vous faire ouvrir les yeux sur les forces mais aussi les faiblesses de votre candidature !

C.CHASTANET

Secrétaire Général d'INITIATIVE GAULLISTE

par Christophe CHASTANET publié dans : Elections 2007
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 2 août 2006

                                     L'année 2006 restera à tout jamais une année funeste pour les gaullistes.

                                     "Vrais gaullistes" vient d'apprendre avec tristesse le décès de Gabriel Kaspereit.  

                                     Figure historique du gaullisme, résistant, ancien de la 2e DB du général Leclerc, cet homme a incarné tout au long de sa vie cette "certaine idée" de la France et de l’engagement politique si chère aux gaullistes.

                                     Né le 21 juin 1919 à Paris, Gabriel Kaspereit a été élève aux lycées Pasteur à Neuilly-sur-Seine et Lakanal à Sceaux. Ancien militaire, cadre d'entreprise et consultant, élu député gaulliste de Paris en juin 1961, il fut constamment réélu jusqu'en 1997.

                                     Il a été ministre de Georges Pompidou, tour à tour secrétaire d'Etat auprès du ministre du Développement industriel et scientifique en juin 1969, puis secrétaire d'Etat à la Moyenne et petite industrie de juillet 1969 à juillet 1972.

                                    Cet homme de fidélité, de courage et de convictions manquera cruellement aux gaullistes. 

                                     « Vrais gaullistes » présente à sa famille ses plus sincères condoléances et l’expression de ses sentiments gaullistes très attristés.

C. CHASTANET

Secrétaire Général d'INITIATIVE GAULLISTE

par Christophe CHASTANET publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 17 juillet 2006

A partir du 17 juillet, une nouvelle catégorie sur ce blog vous est destiné intitulé "La parole est à vous". Vous avez donc la possiblité d'écrire des articles et de nous les envoyer. Bien évidemment ceux-ci seront soumis à l'approbation des auteurs du blog "Vrais-Gaullistes".

sebastien.nantz@voila.fr

christophe.1.chastanet@wanadoo.fr

par Sébastien NANTZ et Christophe CHASTANET publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 17 juillet 2006

Depuis le 18 juin dernier, Nicolas Sarkozy tente de se faire passer pour un héritier du Général de Gaulle.

Certes Mr Sarkozy est parvenu à faire de brillants discours à Agen et Nîmes, avec il est vrai des relents de gaullisme et en ayant dans ces bagages des députés de souche gaulliste tel Jacques MYARD qui fut un grand combattant contre la constitution Européenne.

Mais au lieu de s’attarder sur ses déclaration soudaines, mieux vaut regarder l’ensemble de ses déclarations ainsi que ses réalisations.

_ Nicolas Sarkozy s’est battu pour la constitution Européenne en opposition frontale avec les gaullistes historique(Pierre Messmer, Jean MATTEOLI, etc…), et les écrits du général de Gaulle que vous pouvez trouver sur ce site.
_ Nicolas Sarkozy propose de faire voter de nouveau la constitution européenne par le parlement. Sans aucun respect du vote référendaire des Français.
_ Nicolas Sarkozy est favorable à l’entrée de la Turquie au sein de l’Union Européenne. En opposition avec son propre parti.
_ Nicolas Sarkozy est le chantre de la discrimination positive, ce qui est en total désaccord avec les principes même de la république.
_ Nicolas Sarkozy propose de faire voter les étrangers aux élections locales.
_ Nicolas Sarkozy désire modifier les institutions de la Véme République, en mettant sur la touche le principe du référendum.
_ Nicolas Sarkozy est également atlantiste, il déclarait le 27 novembre 2004 : qu’il désapprouvait la position de la France sur l’Irak, au moins dans la manière dont elle fut défendue.
_ Et toujours ce 27 novembre 2004 il déclarait « de nouvelles idées, de nouvelles équipes, et de nouvelles méthodes ». Il n’hésite d’ailleurs pas à enterrer une bonne fois pour toutes le gaullisme, en assurant qu’on ne « fait pas la politique pour la France de dans vingt ans avec les idées d’il y a cinquante ans ».

Tout cela est bien réel et vérifiable, comment alors oser se prétendre être gaulliste lorsque l’on passe son temps à détruire par son action ou par ses déclarations, la certaine idée de la France et de l’homme qu’a toujours défendu le général de GAULLE.

 

Jean-Pierre ROMBEAUT

par Sébastien NANTZ et Christophe CHASTANET publié dans : La parole est à vous
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 17 juillet 2006

Mes chers Compagnons,

Sans doute certains d'entre vous ont été surpris par la récente offensive de charme de Nicolas SARKOZY en direction des gaullistes : célébration vibrante de l'Appel du 18 juin, discours vernis d'intentions républicaines et sociales, lyrisme patriotique...

Une véritable opération séduction destinée à retourner toutes celles et tous ceux qui ont voté Non le 29 mai, toutes celles et tous ceux pour qui la « certaine idée de la France » du Général conserve comme jamais son sens.
Ce nouveau positionnement tranche avec les déclarations répétées en faveur du droit de vote des étrangers, de la « discrimination positive » faisant le lit d'un communautarisme férocement antirépublicain, ou du fédéralisme européen. Difficile, donc, de se laisser abuser par ces audaces verbales soigneusement millimétrées, qui en rappellent étrangement d'autres... Après la « fracture sociale » en 1995 et « la France en grand » en 2002 brandies par Jacques CHIRAC, voici donc venu le temps pour Nicolas SARKOZY de s'essayer aux slogans patriotiques.


Mes chers Compagnons, ne nous laissons pas tromper une nouvelle fois par des discours calculés et sans lendemain. Ne laissons pas une fois de plus l'idéal gaulliste instrumentalisé et finalement trahi !
Etre gaulliste, c'est croire en la « France éternelle », libre et fidèle à elle-même, et non pas la brader avec une Constitution européenne qui détricote sa souveraineté avec la généralisation de la majorité
qualifiée.
Etre gaulliste, c'est un état d'esprit, un esprit de résistance, une certaine idée du peuple, de la France, de l'Homme et de la République. C'est une rigueur morale qui veut que l'on joigne le geste à la parole en ayant le courage de respecter ses engagements.
Etre gaulliste, c'est respecter le peuple, lui donner la parole et l'écouter. Peut-il y avoir une entorse plus grave à la décision souveraine des Français que de demander le vote du cœur de la Constitution européenne par voie parlementaire après 2007 ?


Etre gaulliste, c'est aussi croire à l'unité de la République, à l'égalité des chances et des territoires. Le Président de l'UMP est-il gaulliste lorsqu'il soumet à référendum un projet qui détricote l'unité de la
République et la cohésion nationale en Corse - projet légitimement refusé par les Corses eux-mêmes ?
Etre gaulliste, c'est vouloir donner la parole au peuple. Il est assez curieux que Nicolas SARKOZY n'ait pas dit un mot sur la place du référendum dans notre République lors de la présentation de ses réformes institutionnelles.


Etre gaulliste, c'est enfin croire à une certaine idée de l'Homme, c'est construire un projet économique et social qui le mette au coeur de tous les enjeux. Le Président de l'UMP a-t-il déjà agi ou même émis
des propositions pour réguler une mondialisation à visage inhumain, une mondialisation des délocalisations et du nivellement par le bas ?
Au-delà des effets de tribune et des stratégies de communication, il y a un minimum de cohérence entre les actes et les paroles qui s'impose.

A l'évidence, le candidat de l'UMP ne s'embarrasse pas de telles considérations ! C'est la raison pour laquelle tous les gaullistes de coeur et de conviction doivent se rassembler derrière la candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN, la seule qui fera vivre notre idéal en 2007 et bousculera le débat verrouillé que nous préparent les candidats de la pensée unique.

Jean-Pierre ENJALBERT, Secrétaire général de DLR

par Sébastien NANTZ et Christophe CHASTANET publié dans : La parole est à vous
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus